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Un usage sans comptage reste un usage qu'on ne pilote pas. Le sous-comptage par poste rend les dérives visibles.
Performance énergétique
Le décret BACS impose de doter certains bâtiments tertiaires d'un système d'automatisation et de contrôle capable de suivre et de réguler leurs installations techniques. Pour un exploitant, la question devient vite très concrète : que remonte réellement mon installation aujourd'hui, et que sait-elle piloter ?
Notre accompagnement
La conformité ne s'achète pas en rayon. C'est une suite de travaux sur l'installation existante, dont chacun apporte un gain d'exploitation même pris isolément.
Inventaire des équipements, des automates et des armoires. Ce qui est câblé, ce qui est communicant, ce qui ne l'est pas.
Ce que la régulation en place sait faire, et les fonctions manquantes au regard du pilotage attendu.
Comptages, températures, états et temps de marche portés jusqu'à un point de collecte unique.
Programmation horaire, consignes par zone, gestion de l'occupation, arrêts et relances.
Vues d'exploitation, alarmes hiérarchisées, historiques et exports pour justifier le suivi.
Détection des dérives, recalage des consignes, comparaison des périodes dans la durée.
Ce que ça change
Un usage sans comptage reste un usage qu'on ne pilote pas. Le sous-comptage par poste rend les dérives visibles.
Marches en dehors des plages d'occupation, courbes de chauffe jamais recalées, consignes contradictoires entre lots.
Historiques, exports et traçabilité des commandes : de quoi documenter ce qui a été fait et quand.
Méthode
La plupart des bâtiments concernés disposent déjà d'automatismes. Souvent anciens, rarement documentés en entier, presque jamais communicants sur tous les lots. Il est inutile de tout déposer : mieux vaut compléter l'existant là où il ne remonte rien.
Sur l'applicabilité à votre bâtiment. Les seuils de puissance et les échéances du décret ont évolué depuis sa publication. Nous préférons ne pas les recopier ici : un chiffre périmé sur une page commerciale vous ferait prendre un risque. La vérification se fait sur le texte en vigueur, au regard des puissances réellement installées sur le site. C'est l'un des points que l'audit tranche.
Prochaine étape
Un audit démarre avec ce que vous avez sous la main : schéma de principe, liste d'équipements, accès à la supervision existante ou simplement une visite du local technique. Intervention en Île-de-France et Hauts-de-France.